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Notre histoire

aujourd'hui

2015

  • Acquisition d’une nouvelle cellule électrique au poste source RTE/ERDF et récupération de la desserte du Centre Hospitalier du Sud Gironde à ERDF et à EDF.
  • Mise en service de la station de déferrisation de l’eau potable et réfection de l’installation de pompage du Prieur. Mise à niveaux des châteaux d’eau du haut service (haut mirail) et du bas sercie (levite) dans le même temps.

2011

  • Création de l’activité chauffage urbain en tant que sixième activité et mise en service de la chaufferie centrale au bois énergie avec appoint au gaz naturel pour alimenter un réseau de chaleur de plus de 2,5 km.
  • Mise en service d’une seconde phase de sectorisation débitmétrique et d’une première phase de sectorisation

2010

  • Mise en service de l’usine de dépollution d’une capacité de 12 000 EH pour traiter les eaux usées de La Réole et de Gironde sur Dropt.

2009

  • Mise en place du système d’information géographique en remplacement de l’ancienne cartographique informatisée.

2007

  • Réalisation puis mise en service du forage Prieur 2 en remplacement de Prieur 1 qui donnait des signes d’usures et de fatigue puis condamnation définitive de Prieur 1 par cimentation après désinfection.
  • Vente de la centrale de production d’électricité à Sorégies.

2006

  • La Régie Municipale de La Réole est transformée par le conseil municipal de La Réole en régie dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière à compter du 01/01/2007 conformément au décret du 23/02/2001 afin de faire face à l’ouverture des marchés de l’énergie et ainsi prendre des parts de la société de commercialisation ALTERNA.
  • Mise en service d’une première phase de sectorisation débit métrique du réseau d’eau potable exploité par la RMMS de La Réole.

2005

  • Nomination de M. Sébastien GUINDET comme directeur de La Régie Municipale Multiservices.

2002

  • Création du service d’assainissement non collectif confié à la Régie Municipale Multiservices ce qui la dote de sa cinquième compétence.

1994

  • Mise en service de la centrale de production d’électricité alimentée au gaz naturel d’une puissance de 6.000 KW avec création au préalable d’une conduite MPB 16 bar de plus de 7 km depuis le réseau de transport de GSO.

1992

  • Regroupement des 4 régies (eau, gaz, électricité et assainissement) et création de la Régie Municipale fonctionnant avec un budget unique.

1990

  • Le directeur de Gaz de France propose le rachat des réseaux gaz de Gironde sur Dropt et de Morizès.

1986

  • Réalisation du forage de Mijéma.

1984

  • Desserte en gaz des communes de Gironde sur Dropt et de Morizès. Contentieux avec Gaz de France qui a abouti à l’amendement DEROZIER du 08/04/1991 et à la loi modifiant l’article 374 – 2 du Code des Communes.

1983

  • Résiliation du contrat de gestion confiée aux services des ponts et chaussées et nomination de M. Henri DURAND comme directeur de La Régie.

1976

  • Nomination de M. Henri AUMAILLEY comme directeur de La Régie.

1974

  • Alimentation en eau potable de Camiran et de Saint Exupéry. Contrat d’affermage du 10/03/1974.

1973

  • Création de la Régie d’assainissement collectif des eaux usées et construction de la première station d’épuration d’une capacité de 8000 EH et du collecteur intercepteur.

1972

  • Construction du château d’eau du haut service situé au Haut Mirail, d’une capacité de 2 200 M³ et alimentation directe à l’aide d’une canalisation de refoulement entre la station du Prieur et le réservoir.

1971

  • Mise en place de la facture unique des divers fluides (eau, électricité et gaz).

1970

  • Démolition du château d’eau des gardes mobiles

1969

  • Suppression des bornes fontaines.

1967

  • Départ de M. Lucien BERLOU et nomination de M. Jean-Pierre GARRIGOU comme directeur des Régies Municipales.

1965

  • Réalisation du forage artésien de Prieur 1 suivant les préconisations de l’hydrogéologue : le puits artésien a atteint la profondeur de 312 m pour un niveau statique de 10,60 m.

1964

  • Défaillance du réseau d’eau conçu par le cabinet Merlin et orientation vers l’alimentation à partir de nappe profonde.

1964

  • Nomination de M. Lucien BERLOU comme directeur des Régies (eau, électricité et gaz) en remplacement de M. Etienne GAUDUCHON admis à faire valoir ses droits à la retraite.

1961

  • Création de la Régie du Gaz et réalisation du réseau sur la commune de La Réole.

1957

  • Alimentation du réseau d’eau potable de Morizès et contrat d’affermage du 23/05/1959.

1953

  • Alimentation du réseau d’eau potable de Gironde sur Dropt.

1951

  • Réalisation de 4 puits de captage d’eau le long de la Garonne à proximité de Mijéma, de la station du Prieur avec création des réseaux Bas service et Haut service dont ce dernier est alimenté par la station relais. Confection du réseau d’eau par tranches successives pour desservir l’ensemble de La Réole.

1949

  • Désignation par le Conseil Municipal de La Réole du cabinet Merlin comme maître d’œuvre des travaux d’adduction d’eau potable et présentation du projet.

1937

  • Création d’un nouveau puits artésien situé à côté des locaux actuels de la régie, destiné à alimenter la caserne des gardes mobiles et de la canalisation reliant le nouveau forage au château d’eau.

1935

  • Distribution d’eau insuffisante causée par la présence de sable dans le puits artésien situé place du viaduc.

1934

  • Approbation par le conseil municipal de La Réole :
    – du cahier des charges d’électrification rurale
    – du règlement intérieur de la régie des eaux
    – du règlement intérieur de la régie d’électricité

1932

  • Approbation du règlement de la Régie de distribution d’électricité et du règlement de distribution de l’eau. La gestion du service est confiée aux services des Ponts et Chaussées avec nomination de M. Etienne GAUDUCHON comme directeur, M. ERRARD étant sous-directeur.

1932

  • Création de la Régie des Eaux et de la Régie d’électricité conformément au décret du 28/12/1926 et au règlement d’administration du 17/02/1930 : régie à simple autonomie financière et sans personnalité morale.

1929

  • Nomination de M. ERRARD comme directeur en remplacement de M. ROLLAND (décédé).

1928

  • Refus du Ministère de l’Agriculture de verser la subvention d’électrification rurale à la commune de La Réole car elle n’est pas organisée en Régie.

1925

  • Renouvellement du traité de concession avec la compagnie d’énergie électrique du Sud-Ouest pour la fourniture d’énergie électrique.

1920

  • GILLARD est nommé fontainier en remplacement de M. BODIN démissionnaire.

1918

  • Vente des machines à vapeur et chaudières de l’usine électrique immobilisées depuis longtemps.

1915

  • Fourniture de la force électrique à la manufacture des tabacs par la société d’énergie et d’éclairage électrique du Sud-Ouest.

1913

  • Création de l’immeuble des bains douches par la Caisse d’Epargne de La Réole et d’un lavoir situé en dessous dans lesquels la RMMS de La Réole a élu actuellement domicile.

1910

  • M. ROLLAND est nommé directeur de l’usine électrique et de la distribution d’eau ce jusqu’en 1929 date de son décès.
  • Départ du directeur M. LAFON pour prendre la direction de l’établissement thermal de Salies de Béarn.

1908

  • Achat de courant à la société d’énergie électrique du Sud-Ouest avec alimentation à partir de la ligne moyenne tension venant du barrage des Tuilières sur la Dordogne.

1907

  • La commission d’eau et d’éclairage public présente un rapport au conseil municipal sur la situation existante.

1906

  • Achat d’une nouvelle chaudière pour compléter l’usine électrique.

1905

  • Fin des travaux de l’usine électrique de La Réole, de l’usine hydraulique de Fontet de la ligne aérienne de liaison.

1904

  • Nomination de M. LAFON comme directeur du « service municipal de l’eau et de l’éclairage électrique » et de 3 fontainiers.
  • Désignation de M. PRADEAU comme chef mécanicien chargé de faire fonctionner l’usine électrique, l’usine hydraulique de Fontet, les usines de distribution d’eau et d’éclairage public.
  • Nomination de M. Louis PORT comme aide mécanicien de l’usine électrique de La Réole.
  • Pose des premiers compteurs électriques et compteurs d’eau.
  • Adoption par le conseil municipal du règlement de distribution d’eau et du règlement pour la fourniture de l’éclairage aux particuliers.

1903

  • Construction de l’usine hydraulique de Fontet (dans le bief de l’Espasot), de l’usine électrique de La Réole, de la ligne 5 000 volts entre Fontet et La Réole pour transporter l’énergie électrique produite par la centrale hydraulique de l’Espasot à Fontet, du réseau de distribution en ville. Tout cet ensemble estimé à 102 800 francs est confié à M. BOUTS ingénieur constructeur demeurant à Toulouse.

1901

  • Distribution de l’eau provenant du puits artésien situé place du Viaduc à La Réole.

1900

  • Décision du conseil municipal de La Réole de réaliser « une usine hydroélectrique » et « une usine à vapeur » dans le but d’assurer dans les meilleures conditions la distribution de l’eau et de l’éclairage électrique.L’eau du puits artésien est déclarée de bonne qualité par le comité d’hygiène de France qui donne l’autorisation pour l’utiliser.

1899

  • Réalisation de canalisations entre le puits artésien et le réservoir avec la desserte des bornes fontaines et bouches d’arrosage.
    Le maire de La Réole demande au préfet la concession à la ville de La Réole du bief de l’Espasot sur le canal à Fontet.

1898

  • Décision du conseil municipal de La Réole de réaliser un puits artésien place du Viaduc sur les propositions de M. SENTILHES. Cette réalisation a été confiée à l’entreprise BILLIOT de Bordeaux pour le prix de 20 000 francs.
    Le puits artésien a atteint la profondeur de 228 mètres et un débit de 670 litres par minute. La consommation journalière de la ville de La Réole était estimée entre 450 et 600 m³ par jour.

1892

  • Nomination d’une commission pour l’éclairage chargé d’étudier la transformation de l’éclairage existant (95 lampes à pétrole).
    Depuis le moyen âge, la ville de La Réole était alimentée par de nombreux puits publics, privés ou des captages de source (Marmor…).
    Cela présentait des inconvénients du point de vue de la salubrité publique et se révélait très insuffisant en été et lors des périodes de sécheresse.
    L’alimentation en eau et « l’éclairage à l’électricité » ont fait l’objet de nombreux débats en conseil municipal pendant des dizaines d’années pour se préciser à partir de 1890.

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